En adhérant aux différentes chartes de la Fédération Française de Vol Libre (FFVL), l’école Kymaya s’engage dans une démarche de qualité et de rigueur. Que ce soient pour nos élèves, lors de nos stages, pour nos passagers lors des tandems, ces engagements vous assurent une qualité importante dans la démarche de l’école et de ses moniteurs.
Les moniteurs sont d’ailleurs eux-mêmes signataires de la charte biplace, afin de vous assurer d’un service répondant aux dernières normes en vigueur (pour le matériel et la sécurité).

Certes, nous nous efforçons toujours de faire de notre mieux mais en signant avec notre fédération, cela nous pousse à améliorer sans cesse la qualité de nos prestations. Nous espérons donc que vous serez (ou avez été) satisfait de votre visite parmi nous.


L’équipe KYMAYA

LABEL FFVL 2016

En réalisant cette charte, la Commission Formation a voulu préciser les moyens qu’il lui semble nécessaire de mettre en œuvre pour garantir une prestation biplace de qualité sous le nouveau label de biplaceur FFVL.
Notre objectif est la pérennité de l’activité dont tous les acteurs du vol libre et en particulier les biplaceurs sont responsables. Au-delà de la démarche « qualité » visée par cette action, la fidélisation du plus grand nombre et la satisfaction de tous deviennent un objectif commun.
La FFVL s’engage à faire la promotion des signataires de cette charte par tout moyen de communication jugé utile.

Les biplaceurs labellisés par la fédération s’engagent à suivre et appliquer les dispositions suivantes :

1. OBLIGATIONS RÉGLEMENTAIRES
Le biplaceur respecte l’ensemble des obligations légales et réglementaires.
Le biplaceur possède une qualification sanctionnée par un diplôme ou un titre reconnu par l’État.
Régime général de l’enseignement, de l’encadrement et de l’animation des activités physiques et sportives
(APS) :

L’article L. 212-1 du code du sport précise que « seuls peuvent, contre rémunération, enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive /…. /, les titulaires d’un diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification /…../ Peuvent également exercer contre rémunération /…. / les personnes en cours de formation pour la préparation à un diplôme /…. / dans les conditions prévues par le règlement de ce diplôme. »

2. LICENCE
Le biplaceur est licencié auprès de la FFVL.

3. ASSURANCE
Le biplaceur doit justifier d’une assurance en responsabilité civile, couvrant les risques terrestres et aériens pour la pratique du biplace, et en assurance individuelle accident pour le passager, pour un montant correspondant à minima aux garanties proposées par la FFVL. Rappel des polices :
– contrat Responsabilité Civile du fait des risques terrestres : GAN EUROCOURTAGE N° 86 604 468
– contrat Responsabilité Civile du fait des risques aéronautiques: LA RÉUNION AÉRIENNE : 2010/5

4. PRESTATION
Le biplaceur s’engage à une prestation de qualité au travers d’un acte pédagogique :
– Il dispose d’un lieu d’information adapté à l’accueil effectif du passager.
– Il présente l’activité, le matériel et le vol à venir.
– Il prend en compte les attentes du passager, en adaptant notamment le type de vol aux conditions aérologiques.
– Il met en oeuvre tous les moyens matériels et techniques concourant au respect de l’intégrité physique et morale des passagers, en suivant les règles de sécurité édictées par la FFVL.
– Il respecte les règles de vol à vue.
– Il renseigne et oriente le passager pour une éventuelle poursuite dans l’activité.

5. MATÉRIEL
Depuis le 1er janvier 2009, toutes les ailes de parapente biplace acquises sont homologuées EN 926-1 et 926-2. Toutes les ailes de parapente biplace acquises avant le 31 décembre 2008 peuvent être utilisées jusqu’à leur réforme. Elles doivent faire l’objet d’un document de suivi dans leur utilisation et être révisées conformément aux préconisations des constructeurs.
Obligations générales:
– emport d’un parachute de secours conforme à la norme Pr EN 12491 ;
– port de casques conformes à la norme EN 966 ;
– sellettes parapente conformes à la norme EN 1651.

6. SITES
Le biplaceur FFVL se doit d’entretenir une relation harmonieuse avec les autres acteurs fédéraux locaux, notamment dans l’utilisation et la gestion des sites. Chaque fois que possible, une convention sera établie avec le gestionnaire, à défaut avec le propriétaire.

7. PUBLICITÉ, DOCUMENTATION
Attention, les termes employés dans vos documents publicitaires peuvent avoir un caractère contractuel, être interprétés comme une obligation de résultats… et se retourner contre vous.
– Ils doivent indiquer des tarifs de prestations clairs.
– Ils doivent comporter un descriptif succinct des prestations pour lesquelles le biplaceur a obtenu un label.
– Dans le cadre de sa promotion, le biplaceur utilise le logo Label biplace millésimé.
Il remet au passager tout document d’information sur les disciplines du vol libre, fourni par la fédération.

8. SUIVI DES BIPLACEURS
Un suivi sera assuré par un conseiller technique de la fédération. Au-delà du simple contrôle des moyens et méthodes mis en oeuvre, c’est l’occasion d’échanges et de réflexion entre le biplaceur et celui-ci.
Lors de la première adhésion à la charte, le biplaceur doit fournir la photocopie de sa carte professionnelle ainsi que son attestation d’assurance. Chaque année, lors de la prise de licence, le biplaceur renvoie la présente convention paraphée accompagnée de l’attestation d’assurance.
Une liste des pilotes labellisés « Biplaceur FFVL » est ainsi créée et publiée dans les divers supports de communication et d’information (fédéraux, presse, listes de diffusion).
En cas de non respect avéré de la charte, la commission des labels pourra procéder à son retrait provisoire, dans l’attente d’une décision ultérieure prise de façon contradictoire.

LABEL EFVL

La commission Formation et écoles précise, par cette charte, les moyens qu’il lui semble nécessaire de mettre en œuvre pour garantir la qualité de l’enseignement dispensé en parapente et en delta, dans le cadre d’une école reconnue par la fédération sous le label d’École Française de Vol Libre.
Notre objectif est de former des pilotes autonomes, conscients de leur niveau de pratique et respectueux de l’environnement humain, naturel et réglementaire dans lequel ils évoluent. Il en va de la pérennisation de l’activité, dont tous les acteurs du vol libre et en particulier les écoles, sont responsables.
Le statut d’École française de vol libre s’adresse uniquement aux Organismes à But Lucratif (OBL), membres de la fédération française de vol libre.
Les Écoles Françaises de Vol Libre s’engagent à suivre et appliquer les dispositions suivantes :

1. Qualifications et encadrement
1.1 Qualifications
Les moniteurs ont une qualification sanctionnée par un diplôme ou un titre reconnu par l’État et possèdent, le cas échéant, une qualification fédérale complémentaire (exemple de l’enseignement en milieu aménagé).
* Ces moniteurs enseignent la discipline pour laquelle ils sont diplômés.
* Ils peuvent être conseillers de stage (élèves moniteurs du BEES 1) ou tuteurs (stagiaires BPJEPS) après signature d’une convention bipartite – JS / OBL – par stagiaire.
* Les Élèves Moniteurs sont des moniteurs en formation*(voir leurs conditions d’intervention au 3ème alinéa du § suivant): ils acquièrent leurs compétences sous la responsabilité d’un moniteur qualifié. Ayant un travail personnel à fournir pour parfaire leur formation, leur emploi du temps à l’école doit permettre de ménager des temps d’étude et des temps de vol. Ce sont :
– soit des élèves en formation d’État et sous convention de stage dans une école agréée par les services déconcentrés du ministère des Sports (commission régionale d’agrément),
– soit des moniteurs ou des élèves moniteurs en formation fédérale sous convention de stage en situation. Ils interviennent en supplément de l’équipe pédagogique et ne se trouvent jamais seuls sur un poste à responsabilité.
1.2 Encadrement
L’équipe pédagogique d’une EFVL est composée à minima de 2 moniteurs qualifiés. Toute autre situation est soumise à validation particulière de la FFVL (voir encadré en dernière page, § 8.2) S’il est concevable qu’un enseignant assume seul l’encadrement d’élèves en pente-école, la suite de la progression nécessite la présence de deux moniteurs jusqu’à un niveau d’autonomie suffisant.
Le fonctionnement en groupes restreints favorise la formation individualisée adaptée au rythme et à la progression de chacun.
Pour les stages concernant les jeunes mineurs de 12 ans à moins de 14 ans, l’encadrement est toujours composé de moniteurs diplômés depuis plus de 2 ans.
Pour les stages «enseignement en milieu aménagé» (pilotage, SIV, SMIV…), les moniteurs doivent posséder l’attestation de formation complémentaire correspondante.
Régime général de l’enseignement, de l’encadrement et de l’animation des activités physiques et sportives (APS) :
L’article L. 212-1 du code du sport précise que « seuls peuvent, contre rémunération, enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive /…./, les titulaires d’un diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification /…../ Peuvent également exercer contre rémunération /…./ les personnes en cours de formation pour la préparation à un diplôme /…./ dans les conditions prévues par le règlement de ce diplôme ».

2 ÉLÈVES ET PILOTES EN FORMATION
2.1 Certificat médical

Avant de pratiquer l’activité, l’élève doit être en possession d’un certificat médical ne faisant état d’aucune contre-indication à la pratique du vol libre. L’école est tenue de vérifier ce document (l’adhérent conserve le certificat).
2.2 Licence sportive FFVL
Avant de pratiquer l’activité, l’élève doit avoir souscrit une licence sportive à la FFVL.

3. ASSURANCES

3.1 Responsabilité civile de l’établissement sportif et des enseignants
Il est rappelé qu’aux termes de l’article L. 321-7 du code du sport « L’exploitation d’un établissement /…/ est subordonnée à la souscription par l’exploitant d’un contrat d’assurance couvrant sa responsabilité civile, celle des enseignants mentionnés à l’article L. 212-1 et de tout préposé de l’exploitant, ainsi que des personnes habituellement ou occasionnellement admises dans l’établissement pour y exercer les activités qui y sont enseignées ».
Le non-respect de cette obligation d’assurance constitue un délit pénal : dès lors, le directeur technique du club école, ainsi que ses enseignants, doivent avoir souscrit un contrat d’assurance couvrant leur responsabilité conformément aux règles légales ci-dessus évoquées.
Les écoles sont garanties en RC structure par les contrats d’assurances fédéraux suivants, établis en conformité avec la réglementation 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée :
– contrat Responsabilité Civile du fait des risques terrestres : GAN EUROCOURTAGE N° 86 604 468
– contrat Responsabilité Civile du fait des risques aéronautiques : LA RÉUNION AÉRIENNE : 2010/5
Les moniteurs et élèves moniteurs bénéficient de la RC enseignant souscrite lors de la prise de licence annuelle et garantie au travers des contrats fédéraux précités.
3.2 Assurance responsabilité civile des élèves et pilotes en formation
Avant de pratiquer l’activité, l’élève doit justifier d’une assurance en responsabilité civile, couvrant les risques terrestres et aériens, pour la pratique de l’activité enseignée (obligation légale).
Si l’élève ne peut présenter une assurance couvrant l’activité vol libre, il convient de lui proposer de souscrire le contrat d’assurance que la fédération met à la disposition de ses adhérents.
En aucun cas, il ne peut être délivré une licence sportive FFVL à un élève qui ne présenterait pas ou refuserait de souscrire à une telle assurance.
3.3 Assurance individuelle accident
Afin de répondre aux obligations définies par l’article 321-7 du code du sport, l’OBL se doit de proposer à ses élèves une assurance les garantissant contre les risques d’accident pouvant survenir au cours de leur activité sportive (assurance Individuelle Accident permettant de garantir des capitaux forfaitaires et/ou des indemnités journalières en cas de décès/ invalidité).
3.4 Sinistre
C’est le directeur technique du club école qui remplit la déclaration d’accident, et l’adresse au secrétariat de laFFVL dans les cinq jours.

4. ENSEIGNEMENT ET PROGRESSION
4.1 Contenus

Quelle que soit leur forme et leur contenu, les formations proposées par l’école doivent être définies en référence aux niveaux du passeport de vol libre pour les quatre domaines (analyse, technique, mental, cadre de pratique) : l’élève pourra ainsi suivre et évaluer sa progression vers l’autonomie, notamment au travers du passage des brevets de pilote (initial, pilote et pilote confirmé).
La formation se compose :
– d’une pratique sur le terrain,
– de cours théoriques sous des formes variées et adaptées aux différents stades de la progression : ils constituent à la fois un support incontournable à l’enseignement sur le terrain et une préparation aux différents brevets.
Le critère de qualité le plus important est la réelle formation à l’autonomie, permettant à l’élève de gérer sa sécurité et celle des autres pilotes.
4.2 Formation des jeunes
L’encadrement de jeunes de 12 à moins de 14 ans n’est possible qu’après autorisation annuelle de la commission formation dans le respect des conditions fixées au paragraphe 1.2. (4ème alinéa) de la charte.
4.3 Stages de performance, enseignement en milieu aménagé
L’organisation de tels stages doit prévoir une stratégie d’encadrement cohérente s’appuyant sur une phase d’évaluation préalable.

5. SITES
5.1 Gestion

L’école doit être en possession des autorisations d’usage et collaborer à la bonne gestion des sites utilisés avec les autres partenaires et utilisateurs : chaque fois que possible une convention FFVL sera proposée au propriétaire.
S’il est souhaitable que l’école puisse fonctionner sereinement, elle doit néanmoins permettre l’accès de ses sites privés de grand vol, dans le cadre de ce label, à tout pilote assuré.
De la même manière, l’école, dans le cadre de ce label, doit tout mettre en oeuvre afin de s’intégrer harmonieusement sur un site fédéral déjà utilisé par d’autres structures.
5.2 Utilisation
Pour la formation, il est recommandé d’utiliser divers outils pédagogiques (pentes variées, portique, biplace, treuil) :
– pour effectuer des exercices au sol sans possibilité de décoller ;
– pour l’accès progressif aux premiers décollages et atterrissages ;
– pour l’accoutumance à la hauteur, l’installation dans la sellette ou le harnais, l’apprentissage des virages.
Le niveau réel des élèves dicte le choix des sites de pratique, des conditions aérologiques, des horaires de pratique, et des situations d’enseignement…

6. MATÉRIEL

Il est adapté au site, au poids et à la taille des élèves ainsi qu’au niveau de leur progression.
6.1 Ailes de parapente
Il est rappelé que depuis le 1er janvier 2007, toutes les ailes de parapente acquises – neuves ou d’occasion – doivent être homologuées EN 926-1 et 926-2 (application au 1er janvier 2009 pour les ailes biplace).
Toutes les ailes de parapente acquises au 31 décembre 2006 (31 décembre 2008 pour les ailes biplace) peuvent être utilisées en école jusqu’à leur réforme. Elles doivent faire l’objet d’un document de suivi dans leur utilisation et être révisées conformément aux préconisations des constructeurs.
6.2 Obligations générales :

– l’emport d’un parachute de secours conforme à la norme Pr EN 12491, par les élèves, ainsi qu’en biplace par les moniteurs,
– le port d’un casque, conforme à la norme EN 966, obligatoire même lors des exercices au sol ;
– les roulettes sur les ailes delta pendant toutes les phases de la progression ;
– les sellettes de parapente conformes à la norme EN 1651.
6.3 Recommandations :
– les chaussures montantes et une tenue vestimentaire adaptée,
– les systèmes d’amortissement souples pour les sellettes de parapente.

7. PUBLICITÉ, DOCUMENTATION

Attention ! Les termes employés dans ces documents peuvent avoir un caractère contractuel et être interprétés comme une obligation de résultats (1er vol au bout de x jours, x vols dans la semaine, brevet de pilote en x semaines …), et se retourner contre vous !
7.1 Contenus
Ils doivent indiquer des tarifs de prestations clairs :
– inscription ;
– licence ;
– assurance ;
– stage ou forfait ;
– accession aux brevets ;
– dispositions casse ;
– dispositions intempéries, etc.
Ils doivent comporter un descriptif succinct de la formation proposée pour laquelle l’école a obtenu un label et tout renseignement concernant l’accès à l’école, les possibilités d’hébergement, de restauration, les loisirs complémentaires, etc.
Ils doivent clairement identifier les activités pour lesquelles l’école est labellisée.
L’école doit, dans le cadre de sa promotion, utiliser le logo des EFVL millésimé.
7.2 Affichage
La charte EFVL ainsi que les diplômes de l’encadrement doivent apparaître dans les locaux de l’école.
7.3 Démarche qualité
L’école se doit de mettre en œuvre toute action s’inscrivant dans une démarche-qualité, et notamment la mise à disposition de ses stagiaires de l’enquête proposée par la FFVL.

8. SUIVI DES ÉCOLES
8.1 Modalités de suivi

Il est assuré, selon le cas, au travers de visites, de rencontres, de réunions et/ou échanges téléphoniques à divers moments de l’année par un conseiller technique de la fédération.
Il ne constitue pas un simple contrôle du respect des divers éléments de la charte, mais donne lieu à des échanges avec les enseignants sur tous les aspects liés à l’activité.
8.2 Commission des labels
Chaque année, les directeurs techniques sont appelés à renseigner une demande de renouvellement de statut aux fins d’examen par la commission des labels. Cette demande s’effectue via l’intranet fédéral, au moyen de la « fiche école » où figurent les renseignements propres à l’école (fiche annuaire). Elle comportera pour l’essentiel une analyse du fonctionnement de l’année (attention : certains champs sont obligatoires), ainsi que les différentes chartes disponibles.
Il appartient au directeur technique de signaler en temps réel toute modification dans le fonctionnement de l’école tel que décrit lors de la demande de statut ou son renouvellement.
Le traitement des « fiches école », lors de la réunion de la commission des écoles, conditionne la labellisation, puis la publication de la structure dans la liste officielle du réseau des EFVL.
Si, pour des raisons particulières à l’école, l’encadrement, la progression, les sites utilisés ne correspondent pas aux critères définis dans cette charte, il est impératif que ces éléments soient exposés au préalable à la commission Formation fédérale et éventuellement démontrés lors de la visite d’un cadre technique pour avis et autorisation.

LABEL SPEED-RIDING

En réalisant cette charte, la Commission Formation a voulu préciser les moyens qu’il lui semble nécessaire de mettre en oeuvre pour garantir la qualité de l’enseignement dispensé dans le cadre d’une école reconnue par la fédération sous le label École Française de Speed Riding.
Notre objectif est de former des pilotes autonomes, conscients de leur niveau de pratique et respectueux de l’environnement humain, naturel et réglementaire dans lequel ils évoluent. Il en va de la pérennisation de l’activité dont tous les acteurs du vol libre et en particulier les écoles, sont responsables.
Ce statut d’Ecole française de Speed Riding s’adresse uniquement aux Organismes à But Lucratif (OBL), membres de la fédération française de vol libre.

Les Écoles Françaises de Vol Libre labellisées pour l’enseignement du « speed riding » s’engagent à suivre et appliquer les dispositions suivantes :
1. Qualifications et encadrement
Qualifications
Les moniteurs ont une qualification sanctionnée par un diplôme ou un titre reconnu par l’État (BEES et EM vol libre option parapente) et devront avoir suivi avec succès l’unité de compétence complémentaire speed riding organisée par la FFVL.
Encadrement
Pour le « speed riding », l’encadrement d’adultes nécessite la présence a minima d’un moniteur sur l’ensemble de la progression, et deux moniteurs pour les mineurs.
Le fonctionnement en groupes restreints favorise la formation individualisée adaptée au rythme et à la progression de chacun.
Régime général de l’enseignement, de l’encadrement et de l’animation des activités physiques et sportives (APS) :
L’article L. 212-1 du code du sport précise que « seuls peuvent, contre rémunération, enseigner, animer ou encadrer une activité physique ou sportive /…./, les titulaires d’un diplôme, titre à finalité professionnelle ou certificat de qualification /…../ Peuvent également exercer contre rémunération /…./ les personnes en cours de formation pour la préparation à un diplôme /…./ dans les conditions prévues par le règlement de ce diplôme. »

2. ÉLÈVES ET PILOTES EN FORMATION
Certificat médical
Avant de pratiquer l’activité, l’élève doit être en possession d’un certificat médical ne faisant état d’aucune contreindication
à la pratique du vol libre par un médecin agréé conformément à la loi 99-223 du 23 mars 1999.
L’école est tenue de vérifier ce document (l’adhérent conserve le certificat).
Licence sportive FFVL
Avant de pratiquer l’activité, l’élève doit avoir souscrit une licence sportive à la FFVL, auprès de l’école, ou auprès d’un club de pratiquants, et justifier d’une assurance en responsabilité civile, couvrant les risques terrestres et aériens, pour l’activité pratiquée (obligation légale).
Niveau de ski des stagiaires
Le stagiaire doit pouvoir justifier d’un niveau certifié par une école de ski ou par un professionnel compétent, lui permettant d’évoluer skis parallèles partout, tel que défini par la « classe 3 » de la progression du ski français.

3. ASSURANCES

Responsabilité civile de l’établissement sportif et des enseignants
Il est rappelé qu’aux termes de l’Article L. 321-7 l’exploitation d’un établissement /…/ est subordonnée à la souscription par l’exploitant d’un contrat d’assurance couvrant sa responsabilité civile, celle des enseignants mentionnés à l’article L. 212-1 et de tout préposé de l’exploitant, ainsi que des personnes habituellement ou occasionnellement admises dans l’établissement pour y exercer les activités qui y sont enseignées.
Le non-respect de cette obligation d’assurance constitue un délit pénal : dès lors, le directeur de l’école, ainsi que les enseignants, doivent avoir souscrit un contrat d’assurance couvrant leur responsabilité conformément aux règles légales ci-dessus évoquées.
Les écoles sont garanties en RC structure par les contrats d’assurances fédéraux suivants, établis en conformité avec la réglementation 84-610 du 16 juillet 1984 modifiée :
– contrat Responsabilité Civile du fait des risques terrestres : GAN N° 86 604 468
– contrat Responsabilité Civile du fait des risques aéronautiques : LA RÉUNION AÉRIENNE : 2010/5
Les moniteurs et élèves moniteurs bénéficient de la RC enseignant garantie au travers des contrats fédéraux précités, sous réserve de souscription lors de la prise de licence annuelle.
Assurance responsabilité civile des élèves et pilotes en formation
Avant de pratiquer l’activité, l’élève doit justifier d’une assurance en responsabilité civile, couvrant les risques terrestres et aériens, pour l’activité pratiquée (obligation légale).
Si l’élève ne peut présenter une assurance couvrant l’activité vol libre, il convient de lui proposer de souscrire un contrat d’assurance que la fédération met à la disposition de ses adhérents.
En aucun cas, il ne peut être délivré une licence sportive FFVL à un élève qui ne présenterait pas ou refuserait de souscrire à une telle assurance.
Assurance individuelle accident
Afin de répondre aux obligations définies par l’article 321-7 du code du sport, l’école se doit de proposer à ses élèves une assurance les garantissant contre les risques d’accident pouvant survenir au cours de leur activité sportive (assurance individuelle accident permettant de garantir des capitaux forfaitaires et/ou des indemnités journalières en cas de décès/ invalidité).
C’est le Directeur technique de l’école qui remplit la déclaration d’accident, et l’adresse au secrétariat de la FFVL dans les cinq jours.

4. PROGRESSION
Contenus
_ Quel que soit leur format, les formations proposées par l’école doivent être définies en référence aux niveaux du passeport de « speed riding » pour les quatre domaines (analyse, technique, mental, cadre de pratique) : l’élève pourra ainsi suivre et évaluer sa progression vers l’autonomie, notamment au travers du passage des brevets de pilote (initial, pilote et pilote confirmé).
_ La formation se compose :
– d’une pratique sur le terrain,
– de cours théoriques sous des formes variées et adaptées aux différents stades de la progression : ils constituent à la fois un support à l’enseignement sur le terrain et une préparation aux différents brevets.
_ Le critère de qualité le plus important est la réelle formation à l’autonomie, afin de permettre à l’élève de gérer sa sécurité et celle des autres pilotes.
Formation des jeunes
Les formations concernant les jeunes mineurs de 12 ans à moins de 14 ans nécessitent une autorisation spéciale de la FFVL. L’encadrement est alors composé de moniteurs diplômés depuis plus de 2 ans et qualifiés speed riding. Stages de performance (préparation à la compétition ou à la pratique « haute montagne »)
L’organisation de tels stages doit prévoir une stratégie d’encadrement cohérente s’appuyant sur une phase d’évaluation pertinente des stagiaires.

5. ESPACES DE PRATIQUE
Gestion

_ L’école doit être en possession des autorisations d’usage et collaborer à la bonne gestion des espaces utilisés avec les autres partenaires et utilisateurs : chaque fois que possible une convention FFVL sera établie.
_ S’il est souhaitable que l’école puisse fonctionner sereinement, elle doit néanmoins permettre l’accès de ses sites privés, dans le cadre de ce label, à tout pilote assuré justifiant d’un niveau de pratique suffisant pour évoluer en sécurité. Le règlement intérieur du site pourra prévoir des dispositions spécifiques en ce sens.
De la même manière, l’école, dans le cadre de ce label, doit tout mettre en œuvre afin de s’intégrer harmonieusement sur un espace de pratique fédéral déjà utilisé par d’autres structures.
Utilisation
Pour la formation, il est recommandé d’utiliser des pentes variées et adaptées :
_ pour effectuer des exercices au sol sans possibilité de décoller,
_ pour l’accès progressif aux premiers décollages et atterrissages
_ pour l’accoutumance à la hauteur, l’apprentissage des virages et des manœuvres spécifiques à cette activité.
Le niveau réel des élèves dicte le choix des zones de pratique, de l’aérologie, des exercices à réaliser.

6. MATERIEL

Il devra être conçu pour la pratique du speed-riding et certifié en ce sens par le constructeur. Il est adapté au type de pratique, au poids des élèves ainsi qu’au niveau de leur progression.
Obligations
– Le port d’un casque, conforme à la norme EN 966, est obligatoire même lors des exercices au sol.
– Les sellettes doivent être conformes à la norme EN 1651.
Recommandations
– Une protection des yeux (type masque de ski) est recommandée.
– Les stagiaires devront être équipés de matériel de ski en bon état leur permettant une évolution en terrain non aménagé (attention notamment au réglage des fixations).
– Une protection dorsale individuelle est recommandée.
– L’emport d’un ARVA est fortement recommandé lors des évolutions en dehors des pistes.

7. PUBLICITE, DOCUMENTATION

Attention, les termes employés dans ces documents peuvent avoir un caractère contractuel et être interprétés comme une obligation de résultats… et se retourner contre vous (1er vol au bout de x jours, x vols dans la semaine, brevet de Pilote en x semaines, …).
Contenus
Ils doivent indiquer des tarifs de prestations clairs :
– inscription,
– licence,
– assurance,
– accession aux brevets,
– stage ou forfait,
– dispositions casse,
– dispositions intempéries, etc…
Ils doivent comporter un descriptif succinct de la formation proposée pour laquelle l’école à obtenu un label et tout renseignement concernant l’accès de l’école, les possibilités d’hébergement, de restauration, les loisirs complémentaires, etc.
_ Ils doivent clairement identifier les activités pour lesquelles l’école est labellisée.
_ L’école doit, dans le cadre de sa promotion utiliser le logo des EFVL de l’année en cours.
Affichage
La charte EFVL « speed riding » ainsi que les diplômes de l’encadrement doivent apparaître dans les locaux de l’école.
Démarche qualité
L’école se doit de mettre en œuvre toute action s’inscrivant dans une démarche-qualité, et notamment la mise à disposition de ses stagiaires de l’enquête proposée par la FFVL.

8. SUIVI DES ÉCOLES
Modalités de suivi
– Le suivi est assuré, selon le cas, au travers de visites, de rencontres, de réunions et/ou échanges téléphoniques à divers moments de l’année par un cadre technique de la fédération.
– Le suivi ne constitue pas un simple contrôle du respect des divers éléments de la charte, mais donne lieu à des échanges avec les enseignants sur tous les aspects liés à l’activité
Commission des labels
Chaque année, les directeurs techniques sont appelés à renseigner une demande de renouvellement de statut aux fins d’examen par la commission des labels. Cette demande s’effectue via l’intranet fédéral, au moyen de la « fiche école » où figurent les renseignements propres à l’école (fiche annuaire).
Elle comportera pour l’essentiel une analyse du fonctionnement de l’année (attention : certains champs sont obligatoires), ainsi que les différentes chartes disponibles.
Il appartient au directeur technique de signaler en temps réel toute modification dans le fonctionnement de l’école tel que décrit lors de la demande de statut ou son renouvellement.
Le traitement des « fiches école », lors de la réunion de la commission des écoles, conditionne la labellisation, puis la publication de la structure dans la liste officielle du réseau des EFVL.
Si, pour des raisons particulières à l’école, l’encadrement, la progression, les sites utilisés ne correspondent pas aux critères définis dans cette charte, il est impératif que ces éléments soient exposés au préalable à la commission Formation fédérale et éventuellement démontrés lors de la visite d’un cadre technique pour avis et autorisation.


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